mercredi 4 janvier 2012

Heureusement qu'il reste les rêves!

Cette nuit, j'ai rêvé de lui.
Ooohhh comme c'était doux, comme c'était bon!
J'étais dans ses bras, enveloppée par sa force, sa douceur, son parfum, quel bonheur!
Merci monsieur coq de m'avoir réveillée au bon moment,
pour que les images, les sensations perdurent à mon lent réveil.
Je me suis renfoncée dans l'oreiller, le sourire aux lèvres et j'ai fait perdurer le moment magique!
Marti.
Mon homme disparu.
Qui me manque tant, si souvent!
Presque cinq ans déjà qu'il est mort.
Je me rends compte du temps qui est passé aux mots qui ont changé.
Par exemple, on ne dit plus "je vais sur l'ordi de Marti" mais je suis sur "mon ordi"
on ne dit plus "mets pas tes pieds sur le fauteuil de Marti " mais juste "ne mets pas tes pieds sur le fauteuil!"
En revanche c'est encore, "tiens tu as pris la tasse à café de Marti! " et "va voir dans la boîte à outils de Marti, tu vas trouver ce que tu cherches"
Difficile de se réapproprier ces objets-là! Ils resteront peut-être éternellement à ce propriétaire disparu, c'est comme ça!

A propos de "disparition" Grâce à Pakita, je vais aller voir Céline cet après midi, merci amie blogueuse!

4 commentaires:

Rom a dit…

Ma grand-mère disait que l'on ne rêve pas des êtres chers, ce sont eux qui nous visitent.
Et qu'ils cessent si et seulement si nous n'avons plus besoin d'eux.
Ce sont les véritables maitres de leur "oubli".

pakita a dit…

c'est un beau billet ! Plein de douceur, de ce que peu amener à nous parfois les souvenirs faits de douleurs et de bonheurs à la foi. l'âme humaine fait le trie.
Sinon, je suis vraiment heureuse si d'une quelconque manière j'ai pu t'aider à aller vers ton amie. Il faut que ce soit un beau moment pour toi, alors, ce sera un beau moment pour elle. J'en suis persuadée.
au fait, ce n'est qu'un détail sans importance, mais c'est Pakita avec un K... :-)
A bientôt alors.

Helianthine a dit…

Je suis heureuse de te revoir sur mes écrits Rom.
Pakita, pardon pour la faute d'orthographe à ton prénom que j'ai corrigé. La magie du net : une errance en amène une autre, puis une autre et un être humain en aide un autre qu'il n'a jamais rencontré pour de vrai, c'est ce genre de truc qui me fait continuer un blog!

pakita a dit…

oui, la magie du Net, une de mes amie du Net justement appelle cela : le fil magique.
Tu sais, ces derniers temps j'étais vraiment au fond du fond et j'ai littéralement été soutenue, portée même par mes amie()s du Net. Mon boudoir est rempli de ces mots chaleureux, de l'attention bienveillante de ces gens que je ne connais pas vraiment, mais qui comptent beaucoup pour moi.
Comme toi, c'est ce qui me fait continuer coute que coute de tenir un blog, même lorsque je doute.